Présentation

Pour en savoir plus sur la licence pro SIS

Logo Iut

Notre formation

Ce blog est réalisé par les étudiants de licence pro SIS (Statistique et Informatique pour la Santé) de Vannes : Salomé, Amélie, Romain, Mathilde, Thomas et Jérémy

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Jeudi 15 février 2007

Les tests cliniques d’un gel microbicide censé protéger du sida ont été stoppés après qu’il eut été démontré que les femmes qui l’utilisaient étaient davantage susceptibles d’être infectées par le VIH, a annoncé l’OMS. Une trentaine de femmes ont été contaminées.

 

 

Les tests cliniques de phase III, les derniers avant l’homologation d’un médicament, ont révélé "un nombre plus élevé d’infections par le VIH dans le groupe qui utilisait le principe actif que dans le groupe qui utilisait un placebo", a indiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué. Pour le moment, il n’y a pas d’explication.

 

 

L’étude était menée depuis juillet 2005 en Afrique du Sud, au Bénin, en Inde et en Ouganda.

 

Le gel de type spermicide, appelé Ushercell ou Carraguard, était remis à des femmes ayant plusieurs partenaires sexuels et présentant un risque plus élevé de contracter le virus du sida.

 

 

Ce produit mis au point par le laboratoire canadien Polydex Pharmaceuticals avait été testé auparavant depuis plusieurs années sur des animaux et donnait toutes les garanties de sécurité selon l’OMS. Son échec "est une grosse surprise".

 

 

Une première tentative similaire lancée en 1997 s’était également mal terminée : un spermicide avait causé des lésions vaginales, rendant les femmes plus vulnérables au virus du sida.

 

 

 

Articles avant les premiers essais cliniques : http://www.aegis.com/news/afp/2003/AF0309B3_FR.html

 

http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/n514/news/gel-anti-vih-un-premier-pas-

dans-les-essais.html

 

 

par Salomé LE MESTRE publié dans : Phase clinique
Mercredi 14 février 2007

Le paludisme est causé par le Plasmodium, un parasite transmis à l'homme par des moustiques anophèles. La maladie est responsable d'au moins un million de décès par an, particulièrement chez les enfants d’Afrique subsaharienne.

 


Récemment, l'UE a octroyé 2,4 millions d'euros à un réseau de chercheurs européens pour un projet de 3 ans pour des études précliniques pour la mise au point d'un vaccin « économique, sûr et efficace » contre le paludisme.

 

 

Dans le cadre de cette initiative, des chercheurs viennent de terminer un cycle de sélection virtuelle visant à identifier les substances médicamenteuses les plus prometteuses pour le traitement du paludisme.

Entre le 1er octobre 2006 et le 31 janvier 2007, les membres du projet ont analysé en moyenne 80 000 composants à l'heure grâce à l'infrastructure EGEE (Enabling Grids for E-sciencE) : les chercheurs de calculer la probabilité que les médicaments potentiels «se fixent» à une protéine cible du parasite du paludisme ou interagissent avec celle-ci. Au total, 140 millions de combinaisons de fixation entre les composants de médicaments et les protéines cibles ont été traitées.

 


Au cours des 10 semaines de recherche, le projet a exploité l'équivalent de 420 ans de la puissance de calcul d'un seul ordinateur. Pour cela, jusqu'à 5 000 ordinateurs ont été activés simultanément dans 27 pays, produisant un total de 2 000 gigaoctets de données utiles.

 


À travers ces essais virtuels, les chercheurs peuvent exclure une grande majorité de médicaments potentiels et se concentrer ensuite sur les composants les plus prometteurs dans les tests en laboratoire. Ce système accélère le processus de tri et réduit le coût de l'élaboration de nouveaux médicaments pour le traitement de maladies telles que le paludisme.

 

 


 

Source :

http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&ACTION=D&DOC
=1&CAT=NEWS&QUERY=1171445444237&RCN=27060

 

par Mathilde Pouriel publié dans : Recherche fondamentale
Mercredi 14 février 2007

Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, annonce que le Gardasil, premier vaccin contre le cancer du col de l'utérus, sera remboursé en France avant le mois de juillet 2007.

 

 

"Nous avons d'ores et déjà lancé les procédures et avant la fin du premier semestre 2007, avant le mois de juillet, il sera remboursé", a déclaré le ministre sur Europe 1.

 

 

Développé par Sanofi Pasteur MSD, co-entreprise de Sanofi Pasteur (groupe Sanofi-Aventis) et de Merck & Co, le Gardasil est vendu en France depuis le 23 novembre 2006. Son prix actuel est de 360 euros pour une vaccination complète.

 

 

Sanofi-Aventis a estimé que le Gardasil pourrait réaliser d'ici trois à cinq ans des ventes annuelles situées entre 500 et un milliard d'euros au sein de l'Europe des Quinze.

 

 

 

 

Source :http://www.infobebes.com/htm/actu/article.asp?id_art=7483

 

L’Express

 

 

 

par Thomas Le Sommer publié dans : Commercialisation
Jeudi 8 février 2007

    Un nouveau médicament d'aide au sevrage tabagique de l'adulte, Champix, délivré sur ordonnance, sera dans les pharmacies françaises "à compter du 12 février", selon le laboratoire pharmaceutique Pfizer qui le commercialise.

 

    Champix (principe actif: varénicline), non remboursé par la sécurité sociale, ne délivre pas de nicotine à l'organisme contrairement aux substituts nicotiniques. Il réduit la sensation de manque (irritabilité) par action directe et sélective sur des récepteurs du cerveau, sur lesquels il se fixe à la place de la nicotine.

 

    Les boîtes (dosages : 0,5mg et/ou 1 mg) contiennent de 25 à 56 comprimés. Le coût du traitement journalier devrait être inférieur au prix d'un paquet de cigarettes, affirme Pfizer.

 

  La Haute Autorité de Santé examine la possibilité d'accorder à ce médicament le forfait de prise en charge de 50 euros par an comme aux substituts nicotiniques ainsi que son éventuel remboursement par la sécurité sociale.

 

    Champix sera remboursé "sans tarder et sans hésiter" s'il fait la preuve de son efficacité, avait déclaré jeudi dernier le ministre de la Santé, Xavier Bertrand.



Source : Doctissimo, Pfizer

par Amélie Martin publié dans : Commercialisation
Mercredi 31 janvier 2007
 
 
 

    Michel L. Tremblay, sa collègue Sofi Julien et l'équipe du Centre de recherche sur le cancer de l'Université McGill ont décodé le rôle d'un gène déficient chez au moins deux femmes atteintes du cancer du sein sur cinq. En stoppant l'activité de ce gène chez des souris prédisposées au cancer, ils ont retardé significativement le développement des tumeurs.

    «Une découverte surprenante», affirme Sofi Julien, spécialiste de la recherche sur le diabète. Les chercheurs croyaient que le gène, qui agit sur le métabolisme, ne pouvait pas être une cause du cancer.

    Chez les souris prédisposées au cancer du sein et auxquelles le gène ERBB2 a été enlevé, «on avait un délai très significatif avant le développement du cancer», dit Mme Julien. Habituellement, ces souris développent des tumeurs en 15 jours. Mais un traitement d'environ trois semaines a retardé le développement de plus d'un mois et demi, ce qui est considérable.

    «Et dans certains cas, les souris n'ont pas développé de tumeurs», dit Mme Julien. De plus, sans le gène et son enzyme, aucune souris n'a développé de métastases aux poumons. L'expérience a été répétée sur plusieurs lignées de souris, avec les mêmes résultats.

    L'enzyme PTB1B est également un acteur du cancer des ovaires et de la prostate, ainsi que de la leucémie chez les adultes.

    Il faudra cependant attendre que des femmes malades soient traitées avant de connaître le véritable impact de la découverte.


 

Source :
www.nature.com

www.info690.com

 

par Lecoq Jérémy publié dans : Phase pré-clinique
 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus